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La tente, le domicile fixe du nomade

La tente, le domicile fixe du nomadeLa tente, le domicile fixe du nomade

Sur la place sablonneuse de la 14ème édition du festival des nomades les stars de l’événement se font désirer. Une à une, elles pointent leur nez vers le ciel. Les tentes, ces stars attendues commencent à prendre forme. Elles doivent toutes être installées avant le couché du soleil pour espérer remporter le concours de la meilleure tente nomade. Une vie de nomade sans tente ça ne s’imagine pas. Le nomade a beau être sans adresse fixe, la tente reste son domicile où qu’il soit.

Le chameau, matière première de la tente nomade

Dans le chameau rien ne se perd, rien ne se jette et tout est utile. Le chameau sert de moyen de transport, son lait de breuvage, sa chaire sert de nourriture et sa laine sert pour la confection de la tente. Le travail de la laine est difficile et se fait entièrement à la main. Il faut quatre à cinq personnes pour deux mois de travail.


La première étape consiste à la collecte des laines. Il faut tondre les chameaux. La laine récupérée est triée et nettoyée avec de l’eau. Une fois la laine séchée, on fait des fils qui sont ensuite assemblés et tressés entre eux pour faire des nattes.

L’intérieur d’une tente nomade

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Georges Attino
Georges Attino
Journaliste, photographe et blogueur, je partage avec vous sur ce blog l’autre version du Sahel. Le Sahel plein de vie, de joie et de bonne humeur. Enroulez votre chèche, prenez une bouteille d’eau et allons à la (re) découverte de cet oasis de culture.
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