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Yambo Ouologuem, le devoir d’un éternel incompris

J’ai découvert Yambo Ouologuem en 2015. Mon ami Boubacar Sangaré m’ offert le roman le devoir de violence. C’est entre les pages de cet emblématique roman que l’auteur d’exception qu’il me décrivait. Un écrivain qui n’avait pas peur de choquer par ses textes. Il était atypique qui avait juste ce besoin d’écrire ce qu’il pensait. Décédé le 14 octobre 2017, il aura apporté sa pierre à l’édifice de la littérature africaine avec son « devoir de violence ». Il n’a jamais vraiment obtenu la reconnaissance qu’il méritait au Mali même si depuis peu, à chaque rentrée littéraire, le prix Yambo Ouologuem récompense une œuvre écrite en français d’un auteur du continent africain. Mais qu’importe, il transcende les générations. Qu’on aime ou qu’on le déteste, l’œuvre de Yambo Ouologuem ne laisse aucun de ses lecteurs indifférent.