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La nuit du Mali, un pari réussi

« On l’a dit et on l’a fait, Bercy est devenu le Mali » s’exclame Dawala, fondateur du label Wati B. La première édition de la nuit du Mali a été un succès. Plus de 15.000 personnes réunies dans la plus grande salle de concert de France pour fêter le 57ème anniversaire de l’indépendance du Mali. Une vingtaine d’artistes ont assuré le spectacle pendant 5 heures de show. Le drapeau vert-or-rouge a été fièrement représenté dans cette salle mythique de Bercy. Une salle pleine au rythme de « Mali Puissanci (la puissance du Mali) », chanté par le public.

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Debademba revient avec « sanikoya » un hymne aux traditions africaines

Le duo musical debademba (la grande famille en bambara) revient avec « sanikoya ». Un troisième album qui rappelle l’essence des traditions africaines. « Sanikoya » ou « sinankuya » c’est le cousinage à plaisanterie. Une tradition basée sur les liens de parenté qui lie les communautés et permet de régler les conflits par le dialogue.

Un message que les artistes veulent passer en montrant l’exemple. Leur dernier album puise son essence dans le style musical mandingue. En même temps il s’ouvre aussi à diverses cultures et communautés sahéliennes. Un métissage assumé qui nous emmène sur les dunes de Gao avec le Takamba en passant par les pâturages des peulh du Wassoulou. Un subtil mélange de rythmes africains avec la guitare de Abdoulaye Traoré soutenue par la percussion de Adama Bilorou le tout embelli par la belle voix de Mohamed Diaby.

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Hommage à Boukary konaté, l’homme qui voulait réveiller le village.

A vélo ou à moto, Boukary parcourait les villages du Mali. Il sillonnait toutes ces contrées pour récolter et collecter les traditions et les cultures. Boukary voulait réveiller ces villages, les révéler à tous pour préserver le patrimoine culturel du Mali. Boukary Konaté est décédé dimanche 17 septembre 2017 des suites d’une longue maladie.

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Sahel festival, promouvoir la culture des pays du Sahara

La première édition du Sahel festival plante ses tentes à Bruxelles ce samedi 16 septembre 2017. Une occasion unique de plonger le temps d’une journée dans la culture et la musique des pays du Sahara. Une visite guidée dans le désert en compagnie de Suhail le dromadaire, invité d’honneur de cette première édition. Le Sahel festival vous amène en voyage dans le Sahel et bien au delà. Une tournée musicale qui commence en Algérie avec le groupe Idirad Trio en passant par le Mali avec le blues Touareg du duo Terakaft et le Sénégal avec Doylu. Une escale est également prévue au delà du Sahel avec le groupe de Nyangazam qui nous amène au Cameroun.

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Top 10 des plus belles photos de la Tabaski

Les musulmans du monde ont célébré l’Aid El Kebir. C’est la plus grande fête musulmane  en Afrique. Le nom de la fête peut varier d’une langue à une autre. Les peuls diront Dyuulde Layya, chez les Haoussas c’est Idi-n Layya mais dans les pays du Sahel et de nombreux autres, c’est l’appellation Tabaski qui fait l’unanimité. Quelque soit l’appelation, la fête est célébrée dans une grande ferveur. Un petit tour d’horizon en 10 images.

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Tengade, le chapeau identitaire Peulh

« Tengade » en peulh, « Gaban » en bambara, le chapeau peulh ne passe pas inaperçu. Généralement de forme ovale, il est fabriqué par des artisans locaux à base de paille et de peau d’animaux domestiques. Ce chapeau pour homme est surmonté d’une pointe aussi ornée en cuir. Une corde en cuir est agrafée au niveau des deux côtés du chapeau. Cette corde descend par les joues du porteur et est attachée au niveau du menton afin de serrer le Tengadê autour de la tête. La même corde permet aussi d’accrocher le chapeau et de suspendre le chapeau au cou du porteur.

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« Kènè koura » un spectacle de danse pour sensibiliser sur la condition féminine au Mali

Elles ont sillonné les rues de Bamako et arpenté les falaises de Siby (commune à 50 kilomètres de Bamako) pour danser. « Kènè koura » ce sont 12 filles âgées de 9 à 16 ans dansant au rythme du djembé de Mamadou Sylla et Djelimakan Diabate. »Kènè koura » n’est pas un spectacle de danse quelconque. C’est avant tout un moyen pour sensibiliser sur les discriminations dont les filles sont victimes au sein de la société malienne.

L’excision, le mariage précoce, la scolarisation des filles… sont autant de problèmes abordés à travers les danses traditionnelles maliennes. Ces problèmes, Fatoumata Bagayoko, la chorégraphe qui encadre le groupe de danse les connait bien. Elle qui souffre encore des séquelles de l’excision s’investit pour que d’autres filles ne connaissent pas les mêmes problèmes.

« Je ne suis pas révolutionnaire. Je veux juste qu’à travers la danse la population malienne prenne conscience des discriminations dont les filles sont victimes afin que cela change. » nous explique la chorégraphe.