Culture

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#Tchad Mahamat Saleh Haroun, comme un film inachevé!

Le cinéaste Mahamat Saleh Haroun n’a eu qu’une seule année à la tête du ministère de la culture et du tourisme du Tchad. Ce jeudi 8 février 2018, il a été démis de ses fonctions par un décret gouvernemental. Mais en peu de temps, le cinéaste, primé au festival de Cannes en 2010, a su laisser son empreinte. Son départ laisse cependant un goût d’inachevé au regard des grandes ambitions qu’il avait pour la culture tchadienne.

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#Tchad: Le Treg, une course dans les magnifiques paysages du Sahara

Des athlètes et touristes du monde entier se donnent rendez-vous pour la quatrième édition du « Treg« . Une course à pied dans le magnifique désert du massif de l’Ennedi. Depuis le 31 janvier plus de 70 personnes parcourent des distances de 45km, 90km et 180km. Le massif de l’Ennedi est un cadre exceptionnel qu’on ne se lasse pas d’admirer. Classé en 2016 au patrimoine mondiale de l’Unesco comme bien « culturel et naturel », il abrite l’une des plus grandes collections d’art rupestre du Sahara. Avec un événement de classe mondiale telle que le Treg, le Tchad compte bien redonner vie à son secteur touristique.

Portrait

Seydou Keïta, sabali je veux être beau

Les lions, la faune, la flore… c’était les images les plus connus de l’Afrique. Loin de ces clichés tout faits d’une Afrique considérée comme « sauvage », les pères de la photographie africaine ont su magnifier les africains en leur montrant une nouvelle image d’eux mêmes, une image plus valorisante à l’orée des indépendances. Ils ont débroussaillé le terrain de la photographie en Afrique. Et pour ce faire, il fallait  que les africains soient photographiés par des africains. Ils sont plusieurs à avoir présenté l’Afrique autrement à travers leurs photos. Aujourd’hui, je m’en vais vous présenter l’un des père de la photographie africaine Seydou Keïta (1921-2001).